J'ai pas à me justifier je sais bien, j'arrive à me souvenir du numéro de mon portable, de mon prénom mon deuxième puis troisième sans oubié mon nom de famille, j'arrive à me souvenir du nom de mon père, ma mère, mais pas ma tante, ni ma grand mère ni mon parrain, j'arrive à me souvenir du prénom de mes meilleurs amies, j'arrive à me souvenir des garçons qui me plaisent, j'arrive à me rappeler dès le matin que j'ai un contrôle dans une heure, j'arrive à me souvenir de cette poupée barbie qu'on à refusé de m'acheter, j'arrive à me souvenir de mon ex et j'oublie mon copain, j'arrive en retard parce que j'oublis l'heure. J'parle de mes soirées et j'men souviens à peine pourtant j'envie celle des autres, et pourtant ils doivent pas plus s'en souvenir, j'envie cette fille blonde au cheveux long qui semble au dessus de tout, mais je n'oublis pas que je suis enviable et que je souhaite le rester, voir même qu'on me déteste presque rien qu'en pensant à moi, que je sois une reine, une salope respectable, la reine de la ruche traitant le petit peuple avec des faux sourires en restant dans ma tête la même conasse, j'arrive à être invité aux soirées défonce qui ne me mène à rien, j'arrive à me souvenir de ces imprévus qui m'ont tellement bourrées la gueule, j'men souviens tellement que je me demande comment j'arrive encore à me souvenir de mon prénom, j'arrive à rappeler aux gens que j'existe, j'arrive à me faire oublier, et j'arrive à faire ma place dans ta tête, j'arrive à obstruer tes pensées comme un caillot dans ton sang qui t'empèche de circuler, qui t'énerve te fait souffrir, j'arrive à te casser jusqu'à ce que tu pleure, je peux t'enmerder jusqu'à ce que tu gueule, j'te donne envie de te barrer parfois même de mourir, j'suis sur t'amerais que j'me barre, mais finalement tu m'aime tellement que tu pourrais pas te passer de moi, j'suis devenue indispensable à ta vie, sans moi tu respire pas, tu vis pas, t'es pas toi, c'est pas pareil, c'est pire que moi...